Pour Tina Kieffer, tout commence très tôt. A l'âge de dix-huit ans, elle effectue un
stage au sein du magazine Cosmopolitain et réussit à se faire remarquer par les « grands» de la profession. Elle intègre ainsi le journal pour une durée de dix années. Elle effectue des reportages et s'occupe tout particulièrement de la rubrique «
psychologie ». Mais ce n'est pas la seule corde à son arc puisque Tina Kieffer est également conceptrice dans la
pub et scénariste pour les chaînes télévisées de TF1 et
M6. Mais le grand public ne la découvre que lorsqu'elle apparaît aux côtés de Christine Bravo dans l'émission Frou Frou, et endosse le rôle de chroniqueuse télé. La journaliste arrive peu après sur TF1 où elle présente un magazine intitulé « Demain, il fera beau ». Entre 1994 et 1996, Tina Kieffer devient présentatrice du magazine « J'y crois J'y crois pas », dont elle est également la productrice. Parallèlement, la journaliste sera aussi directrice d'une unité de programme au sein de la chaîne
TF1. En 1996, elle crée le magazine mensuel « DS » et reprend les commandes du magazine « Marie Claire », au cours de l'année 2000. Mère de
famille nombreuse (elle a quatre enfants), Tina Kieffer attache une importance toute particulière à l'association « Un regard, un enfant » qui cherche à mettre en lumière et améliorer les conditions de vie des enfants du monde entier. Récemment, c'est surtout en tant que rédactrice en chef du magazine Marie-Claire, que la journaliste Tina Kieffer a fait parler d'elle. La publicité autour de l'opération « La rose Marie-Claire » a été très importante cette année encore. En 2006, des stars féminines telles Adjani,
Casta, ou encore Chazal venaient offrir leur popularité à cette opération à caractère humanitaire, oeuvrant pour la scolarisation des filles dans le monde. Bien que caractérisée d'utopiste par certains, cette opération est un véritable succès. Pour une rose achetée trois
euros, un euro et cinquante centimes sont reversés à l'association. En l'espace de quelques mois, les fonds récoltés grâce à la commercialisation de cette rose sont considérables. Avec ceux-ci, une école sera construite au
Cambodge. Mission alors réussie pour l'
association, avec quatre-vingt quinze jeune filles scolarisées. L'édition 2007 de la
rose de Marie Claire est symbolisée par la présence sur le devant de la scène de cinq journalistes omniprésentes sur les écrans de
télévision, Claire
Chazal, Marie Drucker,
Béatrice Shönberg,
Laurence Ferrari et
Melissa Theuriau. Mais une polémique a vu le jour autour de cette opération lancée par le magazine Marie-Claire. Il existe en réalité un problème dans le fait que Tina Kieffer soit à la fois présidente de l'une des deux associations pour lesquelles l'opération à été lancée, et rédactrice en chef du journal Marie Claire. Si l'opération pose problème à de nombreuses personnes, c'est que bien avant de faire la lumière sur les associations en question, c'est avant tout pour le magazine que la publicité au sujet de ces roses est intéressante. Et c'est précisément ce côté publicité de l'humanitaire qui a fait grincer des dents au sein de la profession. Autre fait : au moment du lancement de l'opération, une
journaliste est licenciée et aucun papier n'en fait alors état. Plus grave maintenant, aucune vérification n'a été faite concernant la provenance des roses et le
magazine n'est même pas en mesure de certifier que ces roses, vendues au profit d'associations militant pour l'éducation des
filles, n'aient pas été préparées par....des enfants travailleurs. Marie Claire s'engage à vérifier...une promesse qui laisse cependant le doute persister...
Date de création : 20/08/2007 16:11
Contributions de Amandine Neirinck

Tina Kieffer
Il y a environ 6 mois, Aquadesign publiait cet article :