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Marat Jean-Paul,journaliste,homme politique,député à la Convention, pendant la Révolution Française



Nous avons tous gardé en mémoire, depuis notre passage à l'école primaire, l'histoire que Marat avait été assassiné dans sa baignoire par Charlotte Corday, qui s'appelait en réalité Marie-Anne Charlotte de Corday d'Armont, qui était une descendante de Pierre Corneille. Mais en réalité, nous connaissons peu la vie et
l'histoire de Marat !!! Jean-Paul Marat était né, le 24 mai 1743, dans principauté de Neuchâtel, qui était à l'époque prussienne, et qui est de nos jours le canton de Neuchâtel, en Suisse. Il est mort, le 13 juillet 1793, à Paris, par assassinat perpétré par Charlotte Corday. Le père de Jean-Paul Marat était Juan Salvador Mara, il était né en Sardaigne, il était marié à une française Louise Cabrol, et le couple eut 9 enfants. Les Marat, quitteront la Sardaigne pour aller s'installer d'abord à Genève, puis ensuite à Neuchâtel. Jean-Paul Marat, après avoir fait ses études au Collège, quittera sa famille, en 1759. Dans les écrits de Jean-Paul Marat, ce dernier dit, je le cite, « J'ai vécu deux années à Bordeaux, dix à Londres, une à Dublin et à Édimbourg, une à La Haye, à Utrecht et à Amsterdam, dix-neuf à Paris ». Marat devint médecin, vétérinaire, physicien, savant, il étudia l'optique et l'électricité, il fit d'ailleurs plusieurs communications scientifiques. Quand la Révolution française éclata en 1789, Marat, devint journaliste et lança un journal aux opinions extrémistes, « l'Ami du peuple », il fera ainsi paraître 685 numéros, ce journal dénonce les faits et gestes de l'aristocratie française, il dénonce les riches du Tiers Etat qui passent leur temps à profiter des changements politiques et sociaux. Marat critique les « idoles » de l'opinion publique comme, Necker, Mirabeau et La Fayette. Il accuse, la reine Marie-Antoinette de comploter avec son « comité autrichien », Dumouriez, de trahison. Ce journal était le préféré des sans-culottes. Marat se montra favorable aux méthodes violentes et à la destruction pure et simple des anciens dirigeants. Marat attira la sympathie de la « populace », tout en le plaçant en situation difficile par rapport à ses adversaires. Marat dut s'enfuir à plusieurs reprises et alla même se réfugier dans les égouts de Paris, à Londres. Quand Marat fut député de Paris lors de la Convention, il décida de la condamnation de Louis XVI. Marat entra en conflit contre les Girondins, qu'il parvint à éliminer, il siégeait avec les Montagnards et notamment avec Robespierre et Danton. Marat déclencha beaucoup de haines, notamment celle de Charlotte Corday, qui venait de la ville Caen, Marat avait une maladie de peau, l'herpes, ce qui l'obligeait à prendre des bains constamment pour se soulager. Charlotte Corday était arrivée à Paris, le 11 juillet 1793, avec la ferme intention d'assassiner Marat, elle se présenta deux fois au domicile de Marat, mais la femme de ce dernier, Simone Évrard, l'évinça. Charlotte Corday envoya alors une lettre à Marat, par l'intermédiaire de la femme de chambre de ce dernier, lettre dans laquelle, elle donnait à Marat, des informations d'un « prétendu complot » contre lui, Marat décida de la recevoir, le 13 juillet 1793, dans son appartement de la rue des Cordeliers. C'est pendant cet entretien, que Charlotte Corday, sortit un couteau et poignarda à mort, Marat, qui était comme à son habitude dans sa baignoire. Cette dernière fut arrêtée, sur le lieu du meurtre et fut exécutée le 17 juillet 1793, elle fut décapitée. Les funérailles de Marat furent organisées par le peintre Jacques-Louis David, le 16 juillet 1793. David représenta d'ailleurs, dans une peinture commandée par la Convention,le tableau est intitulé « La mort de Marat ». Marat fut en premier lieu enterré au Panthéon, sur sa tombe, figurait l'épitaphe « Comme Jésus, Marat aima ardemment le peuple et n'aima que lui. Comme Jésus, Marat détesta les rois, les nobles, les prêtres, les riches, les fripons et comme Jésus, il ne cessa de combattre ces pestes de la société ». Puis il fut transféré, le 8 février 1795, dans le cimetière de l'église Saint-Étienne-du-Mont, juste à côté du Panthéon.

Date de création : 04/04/2008 09:35
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Marat Jean-Paul
Marat Jean-Paul


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