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Albert Schweitzer, universitaire, missionnaire, médecin, théologien protestant, musicien, philosophe



Albert Schweitzer est né le 14 janvier 1875, à Kaysersberg dans le département du Haut-Rhin, qui était à cette époque, annexée par l'Allemagne, il est mort à Lambaréné, une ville du Gabon, le 4 septembre 1965. Le père d'Albert Schweitzer, était instituteur et
pasteur, il passa toute son enfance dans la ville de Gunsbach, ou son père officié, de ce fait, A. Schweitzer, se mit, dès, l'âge de neuf ans très vite à la musique, en jouant de l'orgue à la paroisse. De 1885 à 1893, il fit ses études secondaires, dans la ville de Mulhouse, ou il obtint son baccalauréat. Dès octobre 1893, il s'inscrit à l'Université de Strasbourg, dans le département du Bas-Rhin, ou il étudie la philosophie et la théologie, et prend des cours d'orgue, chez Charles-Marie Widor à Paris. Le 2 août 1899, il devient docteur en philosophie docteur en théologie et devient pasteur à l'Eglise Saint-Nicolas de Strasbourg, en 1900, il célébrera le mariage de Theodor Heuss, futur premier président de la République fédérale d'Allemagne, en avril 1908. De 1902 à 1906, il devient d'abord professeur ou il est chargé d'enseigner le Nouveau Testament et devient directeur du Collegium Wilhelmitanum à la Faculté de théologie protestante de Strasbourg. En 1904, Albert Schweitzer, lit le « Journal des Missions Evangéliques de Paris », qui recherche des médecins volontaires, il décide, poussé par un grand humanisme, car très concerné par la misère de l'Afrique, de devenir médecin et d'aller à Lambaréné. Il donne de concerts d'orgue et de piano, pour parvenir à réunir des fonds pour l'aider au financement de son futur hôpital. Ne perdons par de vue, que Schweitzer, est un éminent spécialiste de Jean-Sébastien Bach auquel il a consacré une monographie 1905, qu'il fera publier en trois langues. C'est en 1905, qu' Albert Schweitzer, reprend le chemin des études, mais cette fois ci, il veut devenir médecin, ce qui le fait s'inscrire à l'Université de Médecine de Strasbourg, en 1913, il obtient son diplôme de médecin, il a alors 38 ans. Il part alors pour l'Afrique Equatoriale Française, au Gabon, pour la région du Haut-Ogoué, à Lambaréné, l'AEF était une possession coloniale de la France, qui comprenait à cette époque, le Tchad, l'Oubangui-Chari qui est devenu la République centrafricaine, le Gabon, le Moyen Congo devenu la république du Congo. Il s'est marié entre temps, en 1912, avec une institutrice, Hélène Bresslau, qui va le suivre dans son périple. La Société des Missions met à sa disposition un bâtiment de Lambaréné pour y construire un dispensaire, il part alors en 1913, accompagné de sa femme et le couple Schweitzer arrive et s'installe à Lambaréné. N'oublions pas toutefois, que les Schweitzer, sont des ressortissants de l'Allemagne, l'Armée Française les arrêtera en 1917, lors de la première guerre mondiale, ils deviendront des prisonniers « civils » et seront renvoyés en France et incarcérés à Notre Dame de Garaison dans le département des Hautes Pyrénées et seront ensuite envoyés à Saint-Rémy-de-Provence, dans le département des Bouches-du-Rhône, jusqu'à la fin de la guerre 1914-1918. Lors de son incarcération, Albert Schweitzer, a écrit une étude philosophique sur la civilisation, « Kulturphilosophie », ou il aborde des thèmes, sur le respect de la vie, « Kulturphilosophie », paraît en 1923. Ce n'est qu'en février 1924, que ce grand homme repart seul, en Afrique,car son épouse et sa fille ne supportent pas le climat africain, entre temps, il s'est remis aux études médicales et a apprit l'obstétrique et la chirurgie dentaire. A Lambaréné, il aménage son « dispensaire hôpital », où il pourra pratiquer une « médecine humanitaire », c'est le précurseur de « Médecins du Monde » ou « Médecins sans frontières ». Pour subvenir aux besoins pécuniaires de cet hôpital, qui reçoit des milliers de malades africains, Albert Schweitzer, devra trouver de l'argent, il donnera pour y arriver, des concerts de piano, d'orgue, organisera des conférences, réunira des dons à travers l'Europe. En 1953, il est récipiendaire du « Prix Nobel de la Paix 1952 », prix qui lui a été remis à Oslo, le 4 novembre 1954, et il a été cité à l'ordre de la Nation. Albert Schweitzer, a écrit une trentaines de livres, dont son autobiographie, une étude théologique « Reich Gottes und Christentum », en français, Le royaume de Dieu et le christianisme, A l'Orée de la forêt vierge, Ma vie et ma pensée, Les grands penseurs de l'Inde, Jean-Sébastien Bach le musicien poète, Paix ou guerre atomique, La paix par le respect de la vie, Goethe l'homme et l'oeuvre, Souvenirs de mon enfance, La mystique de l'apôtre Paul, Le pélican du Docteur Schweitzer, etc... Anne-Marie Schweitzer Sartre, était la cousine d' Albert Schweitzer, elle était la mère de Jean-Paul Sartre. Pierre Fresnay, a incarné pour le cinéma le rôle d'Albert Schweitzer, dans le film « Il est minuit, Docteur Schweitzer », en 1952 ou figurait au générique Jeanne Moreau, qui elle a interprété le rôle d'une infirmière. Cet homme charismatique qui respectait tant la vie, est mort, dans son hôpital à Lambaréné où il est enterré. Il a consacré, sa vie entière aux autres, avec un grand courage, une persévérance et une patience, un altruisme, un grand sacrifice de lui-même et de sa famille, et au prix d'une grande abnégation. Dans son livre, Ma vie et ma pensée, il dit, je le cite, « La force qui ne connaît que la révolte s'y use », dans Les grands penseurs de l'Inde, il dit, « La pensée qui est parvenue à la véritable profondeur est humble. Sa seule préoccupation est que la flamme qu'elle entretient brûle du feu le plus ardent et le plus pur, et non de savoir jusqu'où pénètre sa vérité », parmi les pensées de Schweitzer, « Les gouvernements s'entendent lorsque les peuples les obligent à s'entendre », « Il ne faut pas croire tout ce qu'on nous dit de ceux qui ne pensent pas comme nous », « Le nationalisme, c'est un patriotisme qui a perdu sa noblesse », « Celui à qui la souffrance est épargnée doit se sentir appelé à soulager celle des autres », « Le bonheur est la seule chose qui se double si on le partage », belles pensées à méditer.

Date de création : 08/07/2008 09:34
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