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L’hôpital psychiatrique en France, un sujet tabou…



Savez-vous combien de personnes sont internées en hôpital psychiatrique en France et pour quelles pathologies ? Je ne peux pas répondre à cette question tant les chiffres sont obscurs si ce n'est absents... Paradoxalement, aucune étude officielle n'est établie sur la question... Savez-vous quelles sont les conditions d'admission ou
de vie de ceux ou de celles que la Société considère comme aliénés ? Savez-vous que les conditions de vie de ces personnes sont bien plus insupportables que celles des incarcérés dans les prisons ? Pourtant, périodiquement, les détenus des prisons se révoltent, attirant pendant un temps les médias sur leur sort. Mais qu'en est-il exactement des internés en hôpital psychiatrique ? Personne n'en entend jamais parler et pour cause... Peuvent-ils se révolter quand leur prison consiste en des médicaments qui les empêchent d'agir ? Savez-vous que n'importe qui peut être interné ? Vous..., moi ? Il suffit d'un accident de la vie : une déprime au début anodine qui se transforme, si personne n'y prend garde, en dépression, qui aboutit à une tentative de suicide, une famille qui veut se débarrasser du problème ou qui ne sait plus comment le gérer, et le tour est joué. On appelle ça « HDT, soit hospitalisation due à un tiers ». Bien sûr, le ou les psychiatres ont le loisir d'étudier le patient et d'évaluer les risques qu'il fait encourir aux autres et à lui-même. Bien sûr aussi, certaines familles sont très éloquentes ; il s'agira d'héritage et « d'un vieux de 70 ans qui est un peu fou, qui dépense à tort et à travers ». Le HDT est très simple, il suffit de quelques signatures, qu'elles soient légitimes ou non. Aucune enquête n'est véritablement menée. De simples témoignages suffisent, sans aucune enquête policière ni même sociale. Plus grave, existe l'hospitalisation demandée par l'Etat, soit le HDE : là, il y a suspicion ou preuve d'actes graves menaçant directement autrui. On trouve encore dans les hôpitaux psychiatriques, les HL, soit hospitalisation libre : ce sont en général, des personnes qui ont des problèmes et qui, ne sachant comment les résoudre, vont librement en hôpital psychiatrique pour avoir des réponses. Ou alors, ce sont des personnes qui ont subi un HDT, qui ont été évaluées « normales » par les psychiatres et qui préfèrent avoir un suivi ambulatoire. Résumons : HL – HDL – HDE. Reste qu'en hôpital psychiatrique, tout ce petit monde est mis en commun, faute de moyens. On trouve donc pêle-mêle, selon le nombre de lits vacants, des paranoïaques, des schizophrènes, des fauteurs de trouble, des dépressifs, des impulsifs caractériels, des toxicomanes, des maniaques, des obsédés, des déprimés, des déficients mentaux d'origine génétique, des malades d'Ailzeimer, des assassins manipulateurs (ces derniers étant quand même mis à l'écart, dans des pavillons réservés aux cas vraiment très graves)... Pour résumer, l'hôpital psychiatrique est un vrai milk-shake qui vit et suppure dans un cadre digne du Moyen Âge, sale, sans serrures (elles sont interdites), sans hygiène, dans la jungle du plus fort, avec 1 infirmier pour 10 ou 20 malades que l'on calme avec... Des calmants et des somnifères. Quand parfois un patient se révolte, pas de problème, c'est la camisole de force, toujours d'actualité. Les psychiatres, Bac + 10 minimum, ne sont guère payés et surtout très peu nombreux pour assurer ce service d'Etat. Ils finissent par baisser les bras, accomplissant leur tâche quotidienne, remplissant des ordonnances et voyant un patient ¼ d'heure par semaine. Las, ils finissent par abandonner toute action pour essayer de sortir quelqu'un d'affaire, et se contentent – et on ne peut pas leur en vouloir – de passer en visite et de prescrire des cachets, puisque tel est leur devoir, le seul qu'on leur demande. Car, évidemment, ils n'ont pas d'obligation de résultat, à l'inverse de la prison qui doit aboutir à la réinsertion sinon le bon peuple ne pourrait admettre de dépenser autant pour des voleurs, assassins ou autres délinquants. Les prisonniers peuvent encore s'en sortir, mais les « fous », ce n'est même pas la peine d'y penser puisqu'ils sont « fous » ! Non, la solution avec les « fous », c'est de les laisser tous dans leur monde, de les abandonner, eux qui n'ont ni les moyens, ni l'entourage pour les aider, à leur triste sort, de les obliger à côtoyer toutes sortes de malades, voire de s'en protéger car tout le monde déambule dans ces couloirs sordides, les uns avec les autres, les uns contre les autres. Sous peine de devenir vraiment dingue, il faut alors une sacrée force de caractère pour se sortir de cet enfer qu'est l'hôpital psychiatrique, où des personnes, des êtres, sont parqués comme du vulgaire bétail. Les vols sont coutumiers... Ne venez pas dans cet endroit avec du parfum en cadeau pour un être cher, il sera subtilisé par les malades alcooliques ou par d'autres, pour faire du troc. L'urine tache les murs et les sols, quand ce ne sont pas les crachats ou les excréments. Des personnes âgées, qui n'ont plus d'âge, arpentent les couloirs, nues ou nus, sans que personne ne leur prête un vêtement pour les préserver des regards sordides ou tout simplement du froid – on entend juste la voix d'une aide-soignante fatiguée qui les réprimande quand un visiteur pointe son nez (« Madame X, Ca ne se fait pas à l'heure des visites !», "Monsieur Y, s'il vous-plaît, mettez donc un peignoir"... Et tout bas on entend : "quel cochon celui-là") - chaque jour il faut vérifier que le nouvel entré ne va pas se pendre sur la porte des toilettes avec des draps piqués dans les chambres voisines, ou se couper les veines avec un couteau caché, pendant que le personnel prend son café, d'un air désabusé et impuissant... Non, l'hôpital psychiatrique, ce n'est pas la prison, c'est pire... Ne venez pas dans cet endroit avec du parfum, ne venez pas tout court... Depuis toujours, les « fous » ont toujours été mis à l'écart, tout simplement parce qu'on ne savait pas quoi en faire. C'est encore vrai aujourd'hui sauf que les personnes âgées dont personne ne veut, et les dépressifs sans famille, peuvent y finir leur vie, au milieu d'exhibitionnistes, de voleurs, de violents, d'obsédés, de paranos, de schizos, dans la laideur, la crasse, la honte, en avalant 10 cachets par jour pour oublier pourquoi ils ont été parqués là. C'est ça l'hôpital psychiatrique français aujourd'hui, c'est comme au Moyen Âge. Si vous voulez le vérifier par vous-même, ce n'est guère difficile. En général, les portes sont ouvertes, même en dehors des heures de visite, car les patients obéissent et ne s'enfuient pas, abrutis par les médicaments. Et puis, où iraient-ils puisqu'on ne veut plus d'eux nulle part et qu'on les laisse pourrir dans ce mouroir infâme sans se poser de questions ?

Date de création : 01/11/2006 15:34
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hôpital psychiatrique
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Il y a 10 commentaires pour cet article :
Le 04/11/2006 à 11:40:14, hdt ! octobre 2005 a écrit :

bravo pour cette article il est bien de dire que l'h.p. est plus difficile à vivre qu'un séjour en prison car il est vrai que les malades "mentaux" ou "dépressifs" sont souvent parqués dans des couloirs sans avoir l'autorisation de pouvoir faire un tour dans le jardin de l'hopital. mais la camisole de force n'existe plus lorsque vous avez l'envi de vous révolter un peu la piqure de tranxène 50 fera l'affaire, un enfermement de deux ou trois jours en cellule verrouillé, des barreaux aux fenetres, des attaches aux mains et aux pieds et le tour est joué!! tranquilité assurée pour le personnel qui ma foi est trop peu nombreux. j'ai vécu cette expérience j'avais le choix entre la prison ou la psy j'aurais du opter pour le premier choix.... c'est bien d'en parler
Le 31/01/2007 à 17:30:57, un ancien d'HP a écrit :

cet article est révélateur de ce qui ce passe en HP, j'y suis allé a deux reprise, c'est vrai pour les excréments, a deux reprises on a "chié" dans mon lit..sinon le commentaire qu'il y a dit vrai, il n'y a plus de camisole de force, mais a peine tu hausse la voix ou fait quelque chose d'un peu particulier, c'est une piqûre d'aldol ou je ne site quel tranquillisant pour par la suite être attaché en cellule d'isolement le temps qu'il faudra, et celui qui en sort, au repas, ne mangera pas, étant trop abattu par les neuroleptiques, les infirmiers se moqueront de lui car il bave et n'arrive pas a mâcher le contenu de son assiette... De plus,les infirmiers(eres), font des blagues de mauvais goût sur les internés les plus misérables... au fait, hdt, ça veut dire, hospitalisation a la demande d'un tiers, et c'est vrai, cela peut arrivé a n'importe qui, n'importe quand, et pour n'importe quoi...je ne suis jamais allé en prison, mais je ne vous souhaite jamais d'allé en HP, c'est vraiment l'horreur, et si tu a la chance d'en sortir, alors si tu n'a pas d'entourage, il faudra que tu soit très fort, car tu sera seul, il n'y aura pas de suivi, pour toi, car tu n'es même plus un homme, tu n'est plus rien...il faut en parler, parlez-en.. un ancien interné...
Le 08/07/2007 à 10:33:09, Dav a écrit :

Mais qu'est ce que c'est que cet article ??? Un tissus de mensonges et d'incompréhensions. Déjà sur les termes : c'est UNE HDT (qui ne veut pas dire "hospitalisation due à un tiers" mais "hospitalisation à la demande d'un tiers"). L'HDE n'existe pas, c'est l'HO : "hospitalisation d'office" : elle s'adresse aux personnes dont les troubles mentaux compromettent l'ordre public ou la sûreté des personnes. C'est un placement administratif prononcé par le préfet. Pour les personnes qui mettent en danger gravement la vie des autres, il existe des UMD (Unités de Malades Difficiles), il en existe 5 en France. L'HDT n'est pas comme vous pouvez le signaler mise en place par quelques signatures légitime ou non : elle doit avoir l'accord de plusieurs médecin, qui font un diagnostic. Vous ne parlez pas de la sectorisation de la psychiatrie (savez vous ce que c'est au moins ?). Cela permet aux personnes malades de vivre en ville et d'accéder à des activités diverses et variées dans des CATTP, d'avoir des contacts avec d'autres personnes, de ne pas rester cloîtrées dans leur murs......C'est l'hôpital (grâce a des petites structures) qui se déplace vers la personne et non l'inverse Quand vous décrivez les établissements psychiatriques, nous sommes avant les années de guerre, relisez vos classiques (Michel FOUCAULT, "Histoire de la psychiatrie à l'âge classique", rien à voir avec TF1) Avant de parler comme cela de la maladie mentale, informez -vous, et arrêtons avec les à priori !!!!! En parlant comme cela, vous faites offense aux précurseurs, je veux parler de TOSQUELLES, de OURY, de ZARIFIAN... Pour ce qui est des médicaments : vous vous êtes déjà retrouvée devant une personne en phase maniaque, qui ne prend plus son traitement ?? Toutes les angoisses que cela peut générer pour cette personne ?? Le traitement est un mieux vivre pour ces gens, il leur permet de vivre seul en appartement, de se déplacer en ville comme bon leur semble...bref d'avoir une vie hors hôpital. Le neuroleptique est une révolution, il se prend soit en cachet soit en injection, il est très efficaces, je vous renvoie au Vidal (zyprexa, risperdal, aldol...) Grâce à cela, nous pouvons travailler avec les personnes. la maladie mentale est une maladie comme son nom l'indique : quand vous êtes malade, vous ne vous soignez pas ??? Et bien la on est dans le même schéma. Je suis moniteur éducateur dans un établissement accueillant des personnes handicapées mentales Sur ce, j'espère vous avoir éclairé sur le sujet, et bousculé vos à priori. Nous ne sommes plus au début du siècle dernier. Franchement INFORMEZ vous avant d'écrire ce genre d'ineptie. A bon entendeur au revoir Dav
Le 14/07/2007 à 13:23:31, la bille a écrit :

dav, tu défends ta profession, ton gagne -pain comme tout le monde .Mais n'oublie pas que tu vis l'hp de manière très différente d'un patient .Tu parles des neuroleptiques alors que t en as jamais bouffé! je peux t'assurer que c'est de la saloperie, c'est une camisole chimique qui se greffe à ton renfermement mental qu' est la maladie. certaines personnes en ont certainement besoin ,mais pas toutes,et je pense que les médecins prescrivent trop ce genre de molécules déshumanisantes. alors arrête ton arrogance de petit éducateur et réfléchis avec tes neurones ,tes vrais,les tiens et pas ceux d'une quelconque drogue.
Le 18/07/2007 à 17:47:03, youhou a écrit :

je suis borderline et je voudrais me faire interner pour me soigner ,mais cet article (horrible) me coupe l'envie d'y aller. je dois pas être le seul dans ce cas, alors quelqu'un peut-il dire LA VERITE: est-ce que c'est comme ça partout, ou il existe des centres qui respectent les patients, qui sont calmes, et qui aident à guérir??? je voudrais l'avis de gens pour qui une expérience en HP a été bénéfique... merci
Le 27/07/2007 à 23:33:06, homeria a écrit :

j'ai été interné d'office, emmenée par les pompiers à L%u2019hôpital psychiatrique. Choc suprême pour moi qui vivait libre !: des inconnus de tous cotés: infirmiers, médecins, patients, avec qui il fallait vivre 24H/24, qu'est ce que j'en avais à faire de ces gens ? tu te lèves et tu te couches sous leur regards ( de plus la nuit l'infirmier de garde vient te mettre la lumière de sa lampe sous le nez pour voir si tu dors. évidemment elle te réveille ...), on t'impose un emploi du temps dégradant: tu fais rien de la journée, sinon il y a l'ergothérapie; (mauvaise blague qui consiste à faire de petits dessins dignes d'un enfant de maternelle, merci beaucoup de ne pas nous faire avancer avec des activités valorisantes...mais le but de l'hôpital n'est pas de valoriser mais de dévaloriser...). je pense que je vais faire un blog la dessus pour pointer toutes les carences et les inepties du système.
Le 08/08/2007 à 17:32:15, fleurdoranger a écrit :

Tout ce que je viens de lire fait peur. Ce qui fait peur c'est d'être ou tout noir ou tout blanc dans ses opinions. Ce n'est pas possible! Je pense que chacun à sa part de vérité; certains hôpitaux psychiatrique devraient faire des progrès, d'autres en font beaucoup. Il y a eu de l'évolution à ce niveau la quand même! soyons sérieux! J'ai été internée d'office en hp (un très grand et réputé) car j'ai fait une crise maniaque après une dépression. Heureusement qu'ils étaient la! heureusement qu'il y a eu les médicaments! ils ont été très bien: suivi tout les jours avec le médecin, baisse progressive des médicaments en fonction de mon état, de multiples activités (comme la danse ou la poterie que j'ai adoré); quand j'allais mieux, je suis retournée chez moi et rdv avec un médecin tous les mois... maintenant c'est tout les trois mois avec une dose minime de médicament jusqu'à l'arrêt définitif. Il n'y a pas que de mauvaise expérience. J'espère que cela vous aura fait réfléchir. Merci.
Le 10/09/2007 à 10:57:29, moi a écrit :

Le problème c'est qu'une maladie mentale ne se diagnostique pas aussi scientifiquement qu'une maladie physique, et fait très souvent intervenir la subjectivité...on peut être considéré comme fou par les uns mais totalement normal par les autres...Ensuite à ceux qui défendent les hôpitaux psychiatriques, je leur conseillerai d'y faire un très court séjour...une journée suffira pour tester les coups des infirmiers, leurs menaces des piqures pour nous faire avaler des médicaments dont nous n'avons aucune idée de leurs effets, l'enfermement dans une chambre de 3 m carré, ainsi qu'être attaché sur un lit une place par les poignets, la taille et les pieds...voila de quelle manière il est possible de dormir en hôpital psychiatrique...essayez aussi les superbes pyjamas obligatoires de l'établissement sainte anne...ensuite peut être que vous aurez la légitimité de défendre ou non ce genre d'établissement...vous pensez que c'est une chance d'être en Hp plutôt qu'en prison, puisque de toute façon on l'a certainement largement mérité, mais vous ne connaissez ni l'un ni l'autre, le simple fait d'être enfermé est une des choses les plus horribles qu'il puisse nous arriver mais ajoutez y l'acharnement de la Société à vouloir nous convaincre que nous sommes fous...il vous suffit d'une journée pour être traumatisé à vie...j'affirme donc qu'un séjour plus long peut en effet aboutir à la véritable folie... De plus pour entrer en HP, il suffit de ne pas agir en fonction de ce que la société attend de vous...même pas besoin d'être dangereux pour les autres...vous vous énervez un peu trop fort, vous marchez au milieu de la route, vous avez une attitude quelque peu marginale, et ceux à tout âge même traitement que vous ayez 14, 17 ou 35 ans et vous savez où ça vous mène... A tous ceux qui auront eu à subir l'autoritarisme de la Société...
Le 08/12/2007 à 12:34:30, fleurdoranger a écrit :

réponse à "moi" du 10/09....je sens du vécu dans ta façon de décrire les hp... tu n'as peut etre pas lu ce que j'ai écris juste avant... j'ai moi mëme été en hp à saint anne. Je n'ai pas eu de coup des infirmiers mais l'écoute et la parole de certain qui me concidéraient comme étant "normal"...un suivit, des médicaments dont j'avais bien besoin pour retrouver une stabilité psychique et de nombreuses activités... dont un terrain de tennis!... c'est vrai qu'il est dure d'y rester, mais dès que mon état s'est amélioré, j'ai eu des permissions de sortie jusqu'à la sortie définitive, ils n'ont pas chercher à m'enfermer ,mais plutot à m'aider... Ils n'enferment pas les gens pour rien.. peut être n'as tu pas été conscient de ton état, ce qui arrive souvent..depuis que je m'en suis sortie je vois beaucoup plus facilement les personnes qui devraient être pris en charge en hp et qui déhenbulent dans le métro... ceux qui parlent tout seuls en criant ou qui insultes les autres de façon gratuite... ce sont des gens qui souffrent avant tout...et non des personnes marginales...
Le 24/01/2008 à 15:47:17, lysa a écrit :

je suis ok avec Dav, il faut arrêter de "sataniser" l'HP, effectivement, ce n'est pas le dernier lieu à la mode pour passer ses vacances. Mais les soignants sont là pour aider les personnes. L'usage des neuros est nécessaire, parfois... avez vous déjà vu une personne tellement angoissé, qu'elle s'automutile ? eh bien croyez moi, ce n'est pas beau. je ne me reconnais pas du tout avec l'article de Catherine : nous respectons le patient et ce qui l'entoure...



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