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Alphonse de Lamartine : poète et homme politique français du XVIIIe siècle.



Alphonse Marie Louis de Prat de Lamartine, de son vrai nom, est né à Mâcon le 21 octobre 1790. La France, en pleine réforme révolutionnaire, adopte le même jour les couleurs bleue blanche et rouge pour son drapeau. Un signe pour un homme qui allait s'engager vivement dans le domaine politique français ? Peut être. Le jeune homme passa son enfance à Milly, dans le
château de son père. Après avoir fini ses études chez les jésuites de Belley, il voyagea beaucoup, notamment en Italie. Quand Napoléon et l'empire français chute, il rentre en France et se met au service du nouveau roi Louis XVIII en tant que garde du corps. Bien vite, il sombre dans l'ennui, et il décide de passer son temps la plume à la main. Après les cents jours du retour de Napoléon, il quitte le service de Louis XVIII à la seconde restauration pour s'adonner à l'écriture. Le résultat se fait attendre, mais sera d'une ampleur indéniable. En 1820, Alphonse Lamartine publie ses « Méditations poétiques », recueil de poème qui aura un succès retentissant. Ce recueil marque la naissance de la poésie romantique, où la mélancolie profonde et l'isolement de l'auteur transparaissent à travers un style fluide et harmonieux. Les poèmes les plus fameux ont pour titre « le lac », « l'isolement » ou « le soir ». C'est un tel succès que jusque dans la cour du roi on récite ces vers, alors que sept éditions sont utiles pour épancher la frénésie des amateurs de la poésie de Lamartine en cette année de 1920. Fort de ce succès, il enchaîne sur ses « nouvelles méditations poétiques » trois ans plus tard, puis par « la mort de Socrate ». Son succès est immense, surtout dans les milieux catholiques, car la présence de la religion est indéniable dans ses écrits. En 1825, il reçoit la légion d'honneur, et quatre ans plus tard, il est élu membre de l'Académie Française. Son engagement raté en 1831 pour une élection de député le décide à partir pour un grand voyage en Orient. Durant ce voyage, sa fille Julia, âgée de seulement de dix ans, meurt. A son retour en France, il décroche le siège de député de Mâcon et de Bergues, cumulant ainsi ce poste à celui de maire de Mâcon décroché en 1821. Sa carrière politique commence réellement. Son discours est celui d'un orateur inné qui en fait bien vite l'un des principaux députés de la monarchie de Juillet. On l'écoute de plus en plus. Ses discours pour l'abolition de la peine de mort sont aussi connus que précoces. Pendant ce temps, ces publications poétiques continuent : « Révolutions » (1832), « Voyage en Orient » (1835), « Jocelyn » (1836), « la Chute d'un ange » (1938) ... Il s'essaie même au livre historique avec « Les Girondins » où il chante les louanges de la Révolution Française, allant même jusqu'à réhabiliter Robespierre dont il détestait pourtant ses dérives. Il refuse un poste de ministre dans le gouvernement de Guizot en 1840, alors que son père décède. Après un voyage en Italie en 1844, il se met à la tête du mouvement révolutionnaire, hostile au régime monarchique de Louis-Philippe. En 1848, alors que la révolution est en marche, il est l'une des grandes figures de l'avènement de la seconde république. Héritant du poste de ministre des affaires étrangères, il est l'un des principaux acteurs de l'abolition de l'esclavage. Sa candidature à la présidence de la République la même année est un échec retentissant. Député durant trois années, le coup d'Etat de décembre 1851 et le retour de l'empire avec Napoléon III marque la fin de sa carrière Politique. Tout endetté qu'il est, il se réfugie dans l'écriture. Auteur prolifique, il publie des ouvrages d'histoire, des romans sociaux, une autobiographie et des recueils poétiques notamment « Les Confidences » en 1849. En 1856, il publie son « Cours familier de Littérature ». Obligé d'écrire pour vivre, il finit sa vie dans la tristesse de l'artiste déchu. A sa mort le 28 février 1869 à Paris, sa famille refusa l'enterrement national auquel il avait droit.

Date de création : 27/11/2006 23:36
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Alphonse de Lamartine
Alphonse de Lamartine


Il y a environ 6 mois, Aquadesign publiait cet article :

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Il y a un commentaire pour cet article :
Le 10/02/2007 à 19:45:50, Manon a écrit :

Encore merci, notre prof d'histoire nous donne toujours des exposés sur des personne étrangères au collège.... Je te remercie un 20 de plus grace à toi! PS: la fois dernière j'ai vraiment eu un 20 grace à toi ! :-)



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