« AkOn » est le pseudonyme artistique du
chanteur et artiste musical Alioune Badara Thiam. « AkOn » est d'origine sénégalaise et s'est fait connaître en 2004 pour son album intitulé « Trouble », sorti le 29 juin 2004 chez Universal. « Trouble » s'est vendu dans le monde à trois millions d'exemplaires et s'est retrouvé disque de
platine : pas mal pour une première oeuvre ! En plus de son succès musical, « AkOn » est une sorte de repère, de modèle pour une bonne partie de la jeunesse d'aujourd'hui, suite à son passé... car la vie d'Alioune alias « AkOn » n'est pas toute rose. Mais elle l'aurait pu. Car « AkOn » est le fils d'un grand musicien renommé de
jazz, le percussionniste et spécialiste du djembé Mor Thiam. Mor Thiam est une véritable légende dans le domaine des percussions africaines, on le juge même « inégalable » ! Alioune Badara est né le 14 octobre 1981 dans l'Etat américain du
Missouri, à Saint-Louis, mais sa famille rentre vite au
Sénégal pour de longues
Vacances entre deux tournées. Le jeune garçon y vit jusqu'à ses sept ans, d'abord à Kaolack, où il est élève au jardin d'enfants. Ensuite la famille, qui aime apparemment bouger, déménage sur la capitale,
Dakar. La
famille est forcément très musicienne et prend beaucoup de plaisir à jouer ensemble. Même si cet art si vivant et humain touche Alioune, il n'est pas encore « AkOn » dans sa tête.. Finalement, tout le monde déménage une dernière fois et la fratrie repart aux
Etats-Unis. Commence alors la spirale de la violence et de la délinquance. Alioune a des ennuis à l'école, puis est inculpé pour un trafic de voitures volées : il va du temps en prison et cette expérience très forte émotionnellement se grave en lui. Il écrit ses premiers textes. Avant de se retrouver derrière les barreaux, Alioune baignait dans la culture et
la musique hip-hop qui l'environne de toute part et lui colle à la peau, même si comme il se confiera plus tard, il trouve un temps cette culture futile et sans intérêt. Mais il se laissera finalement passionner pour le genre musical et apprend sur le tas, puis réalisera enfin ses premiers essais en sortant de prison. Alioune décide alors de suivre la voie de son père percussionniste et se met à apprendre le fonctionnement des instruments familiaux. Mais le hip-hop est plus fort et Alioune se transforme en « AkOn ». Il enregistre ses premiers titres et le label SRC/ Universal le repère puis le lance : c'est un succès planétaire pour cet inconnu de tous ! Les tubes « Locked'up » et « Lonely » ou « Ghetto », qui racontent son passage en
prison, font le
tour du monde. Le disque se vend à trois millions de copies. De plus, dans chaque
Pays où le single « Locked'up » est vendu, « AkOn » chante avec un artiste local montant : la formule fonctionne à merveille. « AkOn » crée dans la foulée Konvict Muzick, son label. L'auteur, compositeur, producteur et interprète « AkOn » - un
artiste complet comme il est très rare d'en voir dans le monde du hip-hop où tout le clan met la main à la pâte - conçoit sa musique comme un mélange ingénieux de hip-hop à l'américaine enrobé de musique «
soul », sur laquelle il chante d'une voix au grain typiquement africain et qui fait son charme. L'ensemble donne une marque de fabrique indélébile au musicien, un « R'n'B » à sa façon, un style qui a tendance à donner à ses chansons un parfum de « world music » : du « Hard'n'B » comme il le dit. Tout récemment, « AkOn » a sorti son deuxième album intitulé « Dark Light Shadows ».
Date de création : 05/12/2006 10:49
Contributions de Jonathan

AkOn
Il y a environ 6 mois, Aquadesign publiait cet article :
salut a tou les fan de akon moi je le kife il a un style unique