Elle touche près de 7 millions de personnes, soit 12% de la population, concerne plus de 25% des femmes trentenaires, vise toutes les catégories sociales... elle, c'est la migraine.
Caractérisée par de forts maux de tête, la migraine peut se transformer et s'étendre jusqu'à ce que la personne souffre de
nausées et de vomissements, les
symptômes de la migraine s'apparentent alors à une indigestion ou aux conséquences d'une forte ingestion d'
alcool. La douleur peut être très intense et durer de quelques heures à quelques jours. Parfois, la crise de migraine est précédée de troubles visuels, de lourdeurs, de fourmillement du visage ou encore de troubles liés au langage : c'est ce qu'on appelle l'aura. La migraine est donc une maladie difficile à vivre pour ceux qui en sont victimes. Elle peut même devenir un véritable handicap dans la vie de tous les jours. Les chiffres sont révélateurs. Ainsi, on estime que 25% des victimes de la migraine souffrent d'une crise par mois tandis qu'entre 17 et 24% affirment être touchés par 2 crises par mois et 15 à 20% par une crise par semaine. Si l'on considère toutes les manifestations de la migraine décrites plus haut, il est aisé de saisir que la vie d'un migraineux ne correspond pas à la vie d'une être « normal ». Il est souvent angoissé car il appréhende la crise à venir. Le traitement de la migraine n'étant pas toujours efficace –
médicaments,
hypnose, utilisation de plantes comme
la partenelle,
lait de jument...-, le migraineux peut par ailleurs se renfermer sur lui-même, s'écartant ainsi de la vie sociale. Anxieux, il peut choisir de rester chez lui et préférer vivre ses
crises de migraine chez lui, seul, sans témoin de sa souffrance. Lorsque la personne vit en couple, la migraine peut altérer ses relations avec l'être aimé : il passe moins de temps avec lui, se sent infériorisé par son état de malade. Les enfants sont d'autres victimes collatérales de la migraine car le migraineux va moins s'occuper de ses enfants lors de ses crises. La migraine devient donc un handicap pour toute
la famille et plus seulement pour sa victime. La migraine est ainsi source de malaise dans la vie quotidienne : par crainte des crises, le migraineux va annuler des activités avec sa famille ou éviter d'en organiser. Par ailleurs, la migraine n'étant pas toujours considérée comme une maladie à part entière mais plutôt vue comme un fort mal de tête banal, la victime peut être appréciée comme un dissimulateur, c'est le cas parfois dans le cadre du
Travail où la migraine constitue également un handicap majeur. Souffrant de troubles aussi divers que maux de tête,
nausées voire paralysie, le migraineux peut travailler de façon moins efficace. Certains chefs d'
Entreprise peuvent les considérer moins compétitifs que leurs collègues... et les licencier pour d'autres motifs plus légaux... La vie d'un migraineux relève du parcours du combattant et la maladie ne doit pas être prise à la légère par l'entourage ou le milieu professionnel.
la migraine se doit par ailleurs d'être diagnostiquée pour être traitée. Mais qui dit diagnostic dit consultation. Or, on estime à 80% les personnes atteintes de migraine qui ne consultent pas pour leurs maux... Un
bilan de santé peut s'avérer utile.
Date de création : 08/01/2007 10:51
Contributions de Chris

Migraine un vrai handicap
Il y a environ 6 mois, Aquadesign publiait cet article :
les triptans sont très efficace mais le problème se sont des médicaments dangereux a longue échéance et au bout de 3 mois le médecin vous le retire, je suis fibromyalgique et je souffre énormément alors je fais des recherches autre, les plantes pas très efficaces ( si vous avez des solutions je suis preneuse )si je trouve autre chose je vous le ferai savoir""bon courage a toutes et a tous ;