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Dreyfus Alfred et l'Affaire Dreyfus



Alfred Dreyfus, est né le 9 octobre 1859 à Mulhouse, en Alsace, dans le département du du Haut-Rhin, il est décédé, le 12 juillet 1935 à Paris, Alfred Dreyfus était le fils de Jacques Dreyfus, un industriel et de Rachel
Katz,. Qui était Dreyfus ? c'était un officier français juif d'origine alsacienne, il a été accusé d'espionnage pour le compte de l'Allemagne. Dreyfus fut condamné pour trahison avant d'être gracié, Dreyfus s'engagea à l'École polytechnique en 1878, il était artilleur, il alla ensuite, en 1890, à l'Ecole de Guerre, Dreyfus épousera en 1890, Lucie Hadamard, la fille d'un diamantaire, avec qui il eut deux enfants, Pierre Dreyfus qui est né en 1891 et Jeanne Levy Dreyfus qui est née en 1893. Alfred Dreyfus fut ensuite affecté à l' Etat-Major du Ministère de la guerre, en 1893, avec le grade de Capitaine. En 1894, les services du renseignement français découvrirent des papiers sur des "secrets militaires", qui avaient été remis à l'ambassade d'Allemagne, les soupçons, se portérent de suite sur Alfred Dreyfus, qui avait, selon les accusateurs, des origines alsaciennes et juives. Dreyfus fut alors, arrêté et incarcéré, dégradé l'École militaire de Paris, devant les cris d'une foule en délire, qui criait "A bas les juifs"!!!. Il fut envoyé en exil, au bagne, sur l'île du Diable en Guyane Française). En 1895, un Colonel du Bureau renseignement français, Marie-Georges Picquart, va découvrir un fameux document, nommé le "petit bleu", qui va impliqué, Marie Charles Ferdinand Walsin Esterhazy, d'origine austro-hongroise, un autre officier de l'Armée Française, qui est un espion, à la solde des allemands, reconnaît d'ailleurs à Londres, que c'est lui qui a organisé cet espionnage, et non le Capitaine Dreyfus. La reconnaissance de cet officier par lettre, sera publiée dans le quotidien Le Matin. C'est à ce moment que "l'affaire Dreyfus", va éclater au grand jour. Dreyfus, fut rapatrié et de nouveau jugé par le conseil de guerre, à Rennes, en 1899. Il fut de nouveau reconnu coupable de trahison avec des circonstances atténuantes et condamné à dix ans d'emprisonnement !!! dans les 10 jours qui suivirent cette condamnation, il bénéficia d'une grâce présidentielle !!! en 1906, la Cour de Cassation, cassa le jugement, et il fut réintégré dans l'Armée avec le grade de Chef d'Escadron, il reçut à cet effet le grade de Chevalier dans l'Ordre de la Légion d'honneur. Lors de sa participation aux obsèques, d'Émile Zola, Dreyfus fut blessé par balle lors de la cérémonie au Panthéon, Emile Zola, a toujours été un des grands défenseurs de Dreyfus, il avait écrit "J'accuse", pour mémoire, "J'accuse" est le titre d'un article qui avait été rédigé par Émile Zola lors de "l'affaire Dreyfus" et qui avait été publié dans le journal L'Aurore du 13 janvier 1898, sous forme d'une lettre ouverte au Président de la République qui était à l'époque Félix Faure, Dreyfus continua à servir l'Armée Française durant la Première Guerre Mondiale, en tant que Lieutenant-Colonel, il termina cette guerre ou il obtint le grade d'Officier de la Légion d'honneur. Alfred Dreyfus, mourut à Paris, d'une crise cardiaque, il est enterré et repose au cimetière du Montparnasse à Paris. Triste carrière militaire et triste destin de vie qu'à eut Dreyfus, à cause de fausses preuves et dires d'autres officiers antisémites, sur un fond de nationalisme et sur connotations religieuses, affaire judiciaire et politique de la III° République. A l'époque de l'affaire Dreyfus, il y avait ce que l'on appelle les "dreyfusards" et les "antidreyfusards". Les défenseurs de Drefus, les dreyfusards, comptaient dans leurs rangs des gens célèbres, Emile Zola, Clémenceau, Paul Viollet, Jean Jaures,Anatole France, Léon Blum, Charles Péguy, etc... J'accuse, l'article d'Emile Zola : je le cite, "J'accuse le lieutenant-colonel du Paty de Clam d'avoir été l'ouvrier diabolique de l'erreur judiciaire, en inconscient, je veux le croire, et d'avoir ensuite défendu son oeuvre néfaste, depuis trois ans, par les machinations les plus saugrenues et les plus coupables. J'accuse le général Mercier de s'être rendu complice, tout au moins par faiblesse d'esprit, d'une des plus grandes iniquités du siècle. J'accuse le général Billot d'avoir eu entre les mains les preuves certaines de l'innocence de Dreyfus et de les avoir étouffées, de s'être rendu coupable de ce crime de lèse-humanité et de lèse-justice, dans un but Politique et pour sauver l'état-major compromis. J'accuse le Général de Boisdeffre et le général Gonse de s'être rendus complices du même crime, l'un sans doute par passion cléricale, l'autre peut-être par cet esprit de corps qui fait des bureaux de la guerre l'arche sainte, inattaquable. J'accuse le général de Pellieux et le commandant Ravary d'avoir fait une enquête scélérate, j'entends par là une enquête de la plus monstrueuse partialité, dont nous avons, dans le rapport du second, un impérissable monument de naïve audace. J'accuse les trois experts en écritures, les sieurs Belhomme, Varinard et Couard, d'avoir fait des rapports mensongers et frauduleux, à moins qu'un examen médical ne les déclare atteints d'une maladie de la vue et du jugement. J'accuse les bureaux de la guerre d'avoir mené dans la presse, particulièrement dans L'Éclair et dans L'Écho de Paris, une campagne abominable, pour égarer l'opinion et couvrir leur faute. J'accuse enfin le premier conseil de guerre d'avoir violé le droit, en condamnant un accusé sur une pièce restée secrète, et j'accuse le second conseil de guerre d'avoir couvert cette illégalité, par ordre, en commettant à son tour le crime juridique d'acquitter sciemment un coupable." Le transfert des cendres d'Alfred Dreyfus, au Panthéon fut envisagé, mais Jacques Chirac a indiqué en 2006 y avoir renoncé. En effet, malgré de nombreux soutiens, il a été estimé que Dreyfus était d'abord une victime et que si héros il devait y avoir dans l'Affaire, c'était Zola qui était lui déjà au Panthéon. Toutefois, une cérémonie fut organisée à l'École militaire, en juillet 2006, en présence du Président de la République Jacques Chirac qui était entouré du premier ministre Dominique de Villepin et de plusieurs membres du gouvernement qui étaient venus rendre un hommage solennel à cet Officier français qu'était Dreyfus. L'erreur judiciaire qui fit le malheur de Dreyfus a pris une dimension universelle.

Date de création : 05/03/2007 18:17
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Dreyfus Alfred
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