Le Mali se trouve au sud de l'
Algérie et au nord de la Côte d'Ivoire. Le pays est divisé en huit zones, à savoir Tombouctou, Kidal, Gao, Mopti, Kayes, Koulikoro, Sikasso et Segou. La population atteignait 11 millions d'habitants au dernier recensement de l'année 2001. La grande majorité des maliens vit dans les
régions du sud. La capitale du Mali est Bamako qui compte huit cent quarante mille habitants. Beaucoup de maliens émigrent vers la
Côte d'Ivoire, mais aussi de la France. Plus d'un tiers de la population se rapporte à l'ethnie dite « mandingue ». Ce sont essentiellement des maliens appartenant à la région de
Bamako. La population est divisée en ethnies, comme les Peul, les Malinké, les Dioula, les Bwaba et bien d'autres, qui se regroupent en fonction de leurs activités. Quelques ethnies ne comptent parmi elles que des paysans, d'autres des pêcheurs, des commerçants. Les Touareg et les Peul sont quant à eux tournés vers l'élevage. Les maliens sont à 90% de religion islamiste. Le Mali dispose d'une multitude de langues, près d'une trentaine au total mais seules dix d'entres elles sont réellement utilisées. La langue ayant la plus grande importance est le bambara. Treize de ces langues sont officiellement reconnues par les autorités. Le Mali fut colonisé par la
France dès la fin du XIX eme siècle. La première conquête fut signée Joseph Gallieni. Les français parvinrent à faire capituler le pays, après des années de luttes acharnées contre les peuples maliens. Dès lors, le Mali changea d'appellation pour « Afrique occidentale française ». Près de vingt ans plus tard, il deviendra le «
Soudan français ». Ce n'est qu'en 1956 que le Mali vit la voie de l'indépendance. Du point de vue des médias, le Mali dispose d'une multitude d'émissions de radio, au sein desquelles plusieurs langues sont parlées, mais en aucun cas toutes. On en recense dix-sept au total, qui émettent sur tout le pays. C'est en 1967 qu'apparaît la radio au
Mali. Très rapidement, elle trouve son public. Cependant, beaucoup de stations de
radio éprouvent des difficultés, les
budgets accordés sont dérisoires, le personnel insuffisant et parfois peu qualifié en la matière. En ce qui concerne la presse écrite, elle est essentiellement présentée en français, même l'on peut souligner l'apparition de plus en plus de journaux en différentes langues. La
presse dite « communautaire » a également une grande importance, puisqu'elle diffuse en langue officielle. Par exemple, le « Kabaaru » est publié dans la langue de l'ethnie des Peuls. Le « Xibare » est quant à lui diffusé en sononké. Pour l'ethnie bambara, nous avons le « Nieta », le « Kote » et enfin le « Jekabaara ». Ces journaux sont tirés à près de vingt mille exemplaire au maximum et deux mille exemplaires au minimum
Date de création : 04/04/2007 20:03
Contributions de Amandine Neirinck

Mali
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