L'usage généralisé aujourd'hui des ordinateurs est d'une simplicité et d'une efficacité extraordinaire. Cela nous ferait presque oublier qu'il n'y a pas si longtemps, avant de disposer d'une machine qui corrige, efface, souligne, surligne, met en page, utilisable par tous, avant les machines à traitement de textes, existait la machine à écrire. Un chariot, une plaque, un cylindre de caoutchouc,
un levier, un ruban encreur en tissu, 2 bobines, un mécanisme qui permet au chariot d'avancer à chaque caractère frappé, tel était l'instrument, propriété quasi-exclusive des dactylographes et écrivains. Le premier brevet, britannique, date de 1714, suivi d'un second en 1829, qui appelait la machine « typographe ». C'est à un français que nous devons les machines que nous connaissons. X. Progin déposa son brevet en 1833. Chaque lettre, chaque symbole est actionné par des touches à levier. Vint ensuite la fameuse Remington, laquelle, de 1873 à 1978 n'écrivait qu'en majuscules, et qui, jusqu'en 1880, ne permettait pas de lire la ligne d'écriture en cours. C'est en 1867 que l'américain Sholes met au point une machine quasi-identique aux machines « modernes ». Invention remarquable, la machine à écrire a amélioré la dactylographie, et a connu un succès grandissant depuis son industrialisation en 1870.
Date de création : 20/06/2006 15:49
Auteur : Annick

La machine à écrire
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